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CR sur demande

77ème voyage du CF du 6 au 9 juin 2017 : LE NIVERNAIS

Compte rendu bientôt disponible. Prochain voyage en Belgique départ le 22 mai 2018

La cellule économique pro-active

UN COURTIER POUR CROISER LES OFFRES ET LES DEMANDES DE LA NOUVELLE FILIERE BOIS

1. La filière bois traditionnelle fonctionne mal

- Elle est prise entre un marché qui devient mondial et des besoins de proximité qui ne peuvent plus être satisfaits.
- Pour de multiples raisons, la production de bois, en France, est très hétérogène. Il est très difficile de mettre en marché, des produits standardisés, comme le font certains pays européens ou l’Amérique du Nord.
- Les transports sont à la fois coûteux et défaillants.
- Parce que cela ne peut avoir qu’une faible rentabilité à court terme, et par manque d’information, le négoce se fait par l’intermédiaire des circuits traditionnels, qui tiennent peu compte des nouvelles technologies et des futures utilisations industrielles du bois.

2. Pourtant, les nouvelles technologies et utilisations du bois se développent vite

(cf. sur le site du CF, la présentation du Professeur TRIBOULOT, Directeur de l’ENSTIB)

- Mais elles sont encore très peu connues.
- Elles sont souvent contestées par les traditionalistes.
- Puisqu’elles existent, il faut développer de nouveaux circuits pour créer des marchés.

3. Beaucoup d’organismes existent.

- Centre National du Bois, Centre Technique du Bois, Réseau Forêt Bois, Interprofessions Régionales……
- Ils parlent, communiquent, mais ne « délivrent » pas. Ce n’est pas leur métier.

4. Un courtier traditionnel n’est guère efficace dans un tel contexte peu rémunérateur

- Il faut commencer par localiser et étudier les nouvelles technologies existantes et leurs utilisateurs potentiels (phase d’étude et de compilation).
- Cela peut déboucher sur un vrai métier de courtier, d’abord au niveau régional puis national qui devrait être viable économiquement.
- Qui pourrait être complémentaire des courtiers traditionnels.

5. L’engagement éventuel du Comité des Forêts

- Un étudiant en fin d’études, de l’ENSTIB, par exemple.
- Pris en stage par le CF pour constituer une base de données de toutes les nouvelles technologies du bois et de leurs utilisateurs potentiels.
- Qui grâce à ces éléments, à son sens commercial et au besoin qui parait évident, peut déboucher sur un vrai métier de courtier en bois.



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